Les médias et la doxa nous donnent à croire que nous vivons dans le meilleur des mondes, celui que raconte la publicité par exemple, un monde de progrès illimité, notamment en matière de technologie, favorisé par l’idéologie néolibérale mise en place par les puissants depuis les années 1980 et désormais adoptée par tous les puissants du monde.
S’appuyant sur de nombreux travaux scientifiques, souvent les plus récents, issus des domaines de la sociologie, de la linguistique, de l’économie, de la philosophie, des sciences politiques, cet essai conduit à comprendre qu’il s’agit d’un mythe entretenu par les « élites », que la réalité se charge de démentir chaque jour, au détriment du plus grand nombre.
Tout se passe comme si, en fin de compte, les peuples étaient les victimes naïves, parfois résistantes, d’illusionnistes experts en manipulation, qui entraînent l’humanité d’impasse en impasse jusqu’à la catastrophe qui se profile, sauf possibles résilience et résistance.