Arrivé à Paris à 21 ans pour poursuivre ses études, Ali Ben Dris est rapidement confronté aux réalités de la vie active. Il découvre alors le syndicalisme, qui devient pour lui une véritable école de formation intellectuelle et humaine, nourrissant sa réflexion et son écriture. Profondément attaché à son pays d’origine, il collabore notamment au célèbre quotidien Alger républicain, où il publie articles et entretiens avec de grandes figures intellectuelles et artistiques. Aujourd’hui partagé entre Paris et Alger, il poursuit son engagement entre ses deux rives. Une place de cinéma pour ma mère est son œuvre la plus intime, un hommage sensible aux racines de son parcours et à la dignité des invisibles.