Tout a pourtant commencé de si agréable façon: six professeurs d’histoire à la retraite se retrouvent chaque mercredi pour un repas. Puis un accès de violence incompréhensible brise l’équilibre et précipite leur monde dans une suite de jours tendus où chaque heure compte.Construit au rythme des jours — de mercredi à dimanche, puis au-delà — L’Ange de l’assassinat explore la sidération, la peur et le besoin de comprendre quand l’innommable s’invite à table. Raymond Rainville signe un suspense sobre et implacable, où les liens se réévaluent, les certitudes vacillent et le temps devient l’adversaire. Un roman qui interroge la part d’ombre et nous retient jusqu’à l’ultime épilogue.