Le titre Babel est presque paradoxal. On s’attend à un recueil sur la dispersion des langues. L’auteur, Marc de La Rivière, lui, a voulu, explorer la question inverse : qu’est-ce qui demeure lorsque les langues, les religions, les siècles et les frontières changent ?
Dans ce recueil, la poésie, fil rouge de pensées parfois philosophiques est construite à partir d’une diversité de formes, de sensations, d’images et de couleurs, pour arriver finalement à l’unité : le silence.
Une poésie singulière et d’une apparente simplicité : « Je peins sur un voilier d’enfant/des vers simples/sur le temps qui m’entraîne »