Avant de mettre des mots sur les maux des autres, Sandra Gribinski a appris à mettre des mots sur le monde. Journaliste de formation, elle a observé, questionné, raconté — avant de se tourner vers la psychologie clinique, convaincue que les histoires les plus importantes se jouent en silence, dans l'intimité des familles.Psychologue depuis plus de douze ans, elle accompagne des adultes et des enfants pris dans les nœuds complexes des relations familiales. C'est de cette pratique, de ces récits entendus à mi-voix, qu'est né Il n'y a pas de mauvais enfant — un roman choral qui imagine un monde où devenir parent nécessiterait un permis, et interroge sans détour les ravages silencieux de la parentalité toxique.Ce livre est né d'une conviction profonde, et d'une douleur. Celle d'avoir été témoin, trop près, de ce que l'amour mal transmis peut faire à une vie. Sandra Gribinski écrit pour que certaines histoires ne restent pas enfouies.Il n'y a pas de mauvais enfant est son premier roman.