En 1996, à Varginha, dans l’État du Minas Gerais, trois jeunes filles croisent une créature aux grands yeux rouges. Trente ans plus tard, un membre du Congrès américain saisit formellement, par écrit, les directeurs du FBI et de la CIA de ce dossier. Une première.Entre ces deux dates, un basculement. Le 8 mai 2026, le département de la Guerre américain ouvre ses premières archives. Désormais, le débat ne porte plus sur leur existence, mais sur ce qu’elles contiennent, et sur la raison pour laquelle leur ouverture tarde tant. Ce qui s’annonce n’est pas une révélation, mais la fin d’une dissimulation : quelque chose de su qui devient, lentement, dicible.De Varginha aux couloirs du Pentagone, ce deuxième volume suit un même fil : une CIA qui, à une demande d’accès aux archives, refuse même de dire si les documents existent, un ancien ministre de la Défense brésilien qui confirme que son pays sait, des disparitions de scientifiques que le FBI ne qualifie plus de coïncidences, un programme d’étude secret enterré puis ressuscité sous d’autres noms. Et une hypothèse que la physique ne peut plus tout à fait écarter : et si le phénomène ne venait pas seulement d’ailleurs, mais d’ici, un ici différent du nôtre ?Sources à l’appui, contradictions assumées, l’enquête refuse autant la crédulité que le déni. Car la vraie question n’est plus de savoir s’ils existent, mais pourquoi, si nous le savons déjà, nous mettons tant de temps à le dire.