Collégien de 14 ans, issu d’une famille nombreuse, très modeste, reléguée à la périphérie de la ville, Jilali Chabih était très turbulent, sans aucun soutien, sinon celui de ses parents, aussi son sort était-il scellé !
Il faisait des bêtises d’enfant, comme tous les enfants de son âge, seulement, lui, il n’a pas eu leur chance. Il s’est trouvé, peu à peu, à cause de ces idioties et des mauvaises fréquentations, sans s’en rendre compte réellement, dans une mauvaise voie. Néanmoins, grâce aux études, à sa volonté acharnée et à sa résilience, il a relevé la tête.
Si ce travail pouvait servir d’exemple à tous ceux qui sont à la dérive, ou qui risquent d’y être, ce serait, probablement, sa plus grande récompense.