Influencé par l’idéologie beatnik dans les années 60 et 70, André Morison partage son temps à cette époque entre voyages et boulots intermittents, quand il fait la connaissance du chanteur et poète Jean-Marc Le Bihan fin 1977. Cette rencontre changera sa trajectoire de vie.
Jean-Marc chante dans la rue depuis 1975, et il le fera pendant quarante-quatre ans, par choix, mais pas que, se proclamant « Chanteur de ruines, Chanteur d’usines, Chanteur de salles et de cafés, Chanteur d’espoir, Chanteur blessé, Chanteur de cours et de basses-cours, Chanteur de rue, Chanteur tout court… ».
Parallèlement, il fait de la scène et remplit les salles à Lyon ou à Bruxelles. Autour de lui règne une véritable effervescence créative et amicale, à laquelle l’auteur a participé, entre autres comme photographe (pour les affiches, la presse, les tracts...).
André Morison et Jean-Marc Le Bihan resteront amis pendant plus de quarante ans, « Jusqu’au bout »…