Marseille, fin avril. La ville brûle doucement, commechaque printemps - de sel, de crème solaire et de désirs malcontenus. Olivier marche dans cette jungle urbaine commeun lion tranquille, son carnet en cuir sous le bras,convaincu que rien d'extraordinaire ne l'attend.Et puis elle apparaît. Pas la plus belle. Mais la plus libre. Unerobe blanche, un livre érotique, un regard qui traverse. Enquelques heures, Marseille va changer de couleur.Ce roman autobiographique est une déclaration à une ville, àune femme, et à cette insouciance légère qu'on croyait avoirperdue - ce vertige de flotter dans l'éternel présent d'unerencontre, sans futur ni questions