On lui a promis une soirée simple: tenir compagnie à un grand singe dans une maison ultra-sécurisée, suivre quelques règles et rentrer avec une paye indécente. Le pensionnaire a des mains comme les nôtres, des yeux qui réfléchissent, et un calme trompeur qui griffe les nerfs. À mesure que la nuit s’épaissit, les consignes prennent du poids, les frontières entre soin et surveillance se brouillent, et chaque bruit devient un langage. Qui garde qui, au juste? Huis clos électrique, ce récit court pulse d’adrénaline, d’empathie et de vertige, pour une écoute d’une traite qui fait vaciller nos certitudes sur la peur, la tendresse et ce que l’on appelle l’humain.