Elle est radieuse, ses yeux brillent de bonheur. Depuis que Gabrielle attend notre enfant, je l’aime davantage; elle est magnifique et je sais qu’elle fera une bonne mère. Gabie aimerait un garçon qui lui rappellerait son père, moi une jolie rousse comme sa mère. — D’ailleurs, quand comptes-tu annoncer à nos employés la bonne nouvelle? — Uniquement lorsque j’aurai dépassé le stade critique. — Très bien… mais d’ici là, si tu veux que je tienne ma langue, tu vas devoir calmer mon enthousiasme. Je verrouille la porte, ferme le store. — Will, que fais-tu? Ouvre cette porte! — C’est hors de question! J’ai l’intention de faire mon vilain garçon et de te baiser sur ce bureau. Je l’attire, l’embrasse avec passion. — William, tu vas me rendre complètement folle! Je souris: il y a bien longtemps que Gabrielle m’a rendu complètement fou.