Ouverture magistrale du grand drame humain de Victor Hugo, ce premier tome s’ouvre sur le portrait d’un juste, Monseigneur Bienvenu, dont la bonté jette une lumière inattendue sur un homme à la dérive, Jean Valjean. Sous le signe de Fantine, s’entrelacent la chronique d’une chute et l’appel d’un relèvement possible. De la solitude aux chemins obscurs, se jouent les combats de la conscience, du désespoir et de l’espérance. Dans une prose ample, nourrie de tableaux et de digressions, ce volume fait entendre la rumeur d’un siècle et la clameur des humbles, où un geste de grâce peut, à lui seul, infléchir un destin.