Dans la lumière oblique des jours qui raccourcissent, quand tout bascule vers la saison des bilans, se dessine une histoire de fins et de recommencements. Les derniers seigneurs de l’automne évoque la lente mue d’un monde, la fragilité de ce qui se défait et l’obstination de ce qui perdure. Au rythme des feuilles qui tombent, les fidélités se mesurent au désir d’ailleurs, les silences se fissurent, des vérités affleurent. C’est une traversée où le temps éprouve les liens, où chaque choix compte, où la beauté se jauge à l’urgence. Un récit d’atmosphère, à la fois ample et intime, qui résonne comme la clarté d’une clairière au crépuscule.