Un déménagement bouleverse la maison: Françoise s’irrite du moindre pas des «bonnes», le matin pépie et tout semble déplacé. Sous l’attrait d’un nom qui scintille comme une promesse — Guermantes — s’ouvre un nouveau côté du monde: couloirs, cours et seuils où se déchiffrent les rites d’un milieu, la magie des noms, la mécanique des souvenirs. Dans cette première partie, Proust fait de chaque détail une révélation, au croisement du désir mondain et de l’observation la plus fine. Entre l’éclat des salons entrevus et la vie domestique, le Narrateur apprend à reconnaître les signes d’un univers aristocratique autant rêvé que réel.