Dans la campagne wallonne, des femmes. Elles voient, vibrent, avancent et tracent un chemin. Petit, étroit, mais parsemé de couleurs et de vie, dans le respect de la pierre sous la semelle, de la mousse qui accueille le pied, de la terre qui offre et qui nourrit.
Elles s’appellent Valentine, Isabelle, Manue, Sophie, Céline, Astrid, Isabelle et Delphine. Dans chacune d’entre elles, la nature rugit et surgit de chaque pore.
Dans le regard, un éclat qui happe. Sur le visage, miroir du grand air, des rides du sourire.
Et leurs mains. Puissantes et fragiles, abîmées, aux ongles sales malgré la pulpe propre des doigts récurés.
Elles sont paysannes.