Pierre propose ses services d'écrivain public, cherchant à la fois à explorer le sens du vers de Térence « je suis homme, rien d'humain ne m'est étranger » dont il a fait sa devise et à rencontrer des personnages pour ses futurs romans. Il finit par céder à la tentation de vouloir contrôler la vie de ses clients, s'immisce dans leurs relations, au fil de tristes secrets de famille tels l’infidélité et l'inceste, d'amitiés qui tournent mal et d'autres situations particulières. Ses lettres jalonnent le roman et évoluent avec leur auteur, qui approfondit sa réflexion sur l’interdépendance et l’autonomie.