Nouvelle-Guinée, années 1930. Les personnages principaux sont inventés de toutes pièces.
Il s’agit pour l’essentiel de missionnaires luthériens établis sur une portion de l’île ayant appartenu à l’Empire colonial allemand.
Ils rencontrent là des figures historiques, bien réelles au contraire :
– la pionnière de l’aviation Amelia Earhart, Américaine contemporaine de Lindbergh, qui disparut en mer après une ultime escale en Nouvelle-Guinée ;
– le chercheur d’or australien Michael J. Leahy, dont les découvertes bouleversèrent la destinée de ce territoire ;
– le peintre expressionniste allemand Emil Nolde, qui vécut dans le Pacifique Sud.
Ces contacts successifs forment la trame d’un récit riche en péripéties. Choc des cultures, choc des civilisations. Le décor ? Des montagnes inaccessibles, des cours d’eau tumultueux, des forêts impénétrables. Et des modes de vie que l’on serait tenté d’associer à la Préhistoire. Une région des plus sauvages qui conserve au long des pages son insondable mystère.