Trois adolescents. Une province soviétique qui s’effondre sans bruit. Un drame – l’irréparable tout près.Des années plus tard, le narrateur remonte le fil : sa sœur Dacha, une mère ambitieuse qui se brise, un père rejeté, Lilia – un prénom marqué par le désir, la culpabilité et la perte.Autour d’eux, la pauvreté, les cuisines, les couloirs, les quais des gares de province et une règle simple : détourner les yeux, se taire, mais juger quand même.Lilia est un roman psychologique sur l’adolescence livrée à elle-même et sur la mémoire quand elle revient demander des comptes.