Ils s’appelaient Marc, Jeanne, Catherine, Charles, Léonard, Baptiste. Ils étaient cultivateurs,
artisans ou simples ouvriers de ferme. Ils vivaient dans un hameau du Périgord noir, entre vallées et
collines, friches et vignes, durant la première moitié du XIXe siècle.
Dans cette fresque portée par une langue simple et enracinée, les voix du peuple s’élèvent : celles
d’hommes et de femmes que l’histoire a oubliés. On suit leurs luttes et leurs élans face aux injustices, mais aussi leurs amours, leurs rires, leur foi et leurs colères.
C’est l’histoire d’un village, d’un pays, de ses secousses, de ses réveils tardifs, de ses espoirs
fragiles. C’est un roman d’humanité tissé à même la terre, au plus près des saisons, des bêtes, des
récoltes, du vin partagé, du feu dans l’âtre, des enfants qui apprennent à écrire et des bancs
d’église jetés dehors comme on renverse un ordre millénaire.
Cette histoire raconte la France rurale des années 1830, quand des hommes du peuple se révoltèrent.