Ce livre comique, roman libertin de la veine féministe, regarde par le trou de la serrure. Alliant le sexe et l’humour pour le plaisir des sens et de ’esprit, il fait la satire de la débauche et parodie les poncifs de la pornographie dans un style précis, imagé et rythmé. De Lisbonne à Paris, de Paris au ap d’Agde,que de tentations pour Silvia rue du Cirque, Sylvestre derrière la glace sans tain de sa villa, les partouzards dans le miroir plafond du boudoir. C’est une ronde de plaisirs sans merci, où les pulsions refoulées se libèrent et les vices s’épanouissent.Depuis qu’il est interdit d’interdire et qu’il faut jouir sans entraves, les libertins se vautrent dans le stupre et la fornication, jusqu’à la grande partouze qui tourne mal et met fin aux scandales. « Et Dorinda, doit-on se demander, qu’est-elle devenue dans tout ça ? Eh bien, elle va son petit bonhomme de chemin, avec Silvia à son bras et Anselme sur les talons, dernier mâle à l’approcher. Les autres, elle en asoupé. Leurs fouteries et leurs cochonneries, ça la fait gerber rien que d’y penser... Sur ce constat désabusé prend fin le spectacle drolatique des débauches horrifiques commencées rue du Cirque. »