Marc et Laure sont amis depuis quatorze ans et l’amitié qui les lie est très forte. Ils vivent tous deux à Paris. Elle est journaliste, lui est ingénieur informaticien. Marc a connu une année difficile mais il allait mieux depuis quelques temps. Pourtant, ce matin de juillet 2013, quand il télé¬phone à Laure, il va très mal. Il a semble-t-il fait quelque chose de grave, très grave. Il a besoin de voir son amie ce soir, il faut qu’il lui parle, c’est une nécessité absolue. Laure n’avait encore jamais en¬tendu Marc dans cet état. Elle a un mauvais pressentiment, mais elle est loin d’imaginer quelle terrible confession il s’apprête à lui faire… La vie est fragile, les Hommes balbutient et tout peut basculer d’un coup, irréductiblement. Ce récit cathartique conduit le lecteur à s’interroger sur son être, sa conscience, ses croyances, sans appor¬ter de réponse car il n’y en a justement peut-être pas, ou du moins pas une seule. La frontière entre le bien et le mal n’est pas claire¬ment définie. Aussi les Hommes essaient-ils de la redéfinir, quand ils sont confrontés à des situations inextricables. Dans un monde où individualisme et manichéisme tendent à obstruer la pensée libre, l’auteure prend le parti d’amener les consciences à questionner l’in¬concevable, l’inacceptable.