"Le féminisme m’a fait jouir. Comme jamais. De mon indépendance. De ma liberté. De mes choix. De mon sexe, féminin. De mon corps tout entier. Il m’a ramassée, centrée, reconstituée : les pieds, la tête, le cœur, le ventre, tout à coup, ça faisait bloc. Parce que tout faisait sens. Solidement ancrée dans la terre ferme, j’étais insubmersible et j’étais sûre. Je savais où j’allais, je savais pourquoi j’y allais. Le féminisme m’a tenue droite, et il m’a mise en marche. Vers un “moi” plus dense, plus juste, plus complet : celui qui peut dire “je”, celui qui sait dire “nous”. Parce qu’il sait dire non, alors il peut dire oui. Affirmer une identité, des refus, un objectif, des envies. Tracer ma route, sauter dans les flaques. Ne pas le faire seule. Avec celles qui m’ont précédée, celles qui me tiennent la main, celles qui nous suivront. Les féministes ont la créativité des opprimées, l’humour des estropiées, et l’insolence des affranchies. Le féminisme m’a fait rire."« La journaliste analyse les victoires du féminisme et les combats qu’il reste à mener. »BIBLIOTECA MAGAZINE« Une ode à ces féministes qui ont la créativité des opprimées, l'humour des estropiées, et l'insolence des affranchies. »RADIO FRANCE« Giulia Foïs revient sur ses années de militantisme et l’impact du féminisme sur sa vie de femme, de mère, de fille. »CAUSETTE« Voilà un texte tonitruant et salutaire, porté par une intégrité brute et un « goût de la bagarre » pour le moins communicatif. »PSYCHOLOGIES« Plus on en parlera, plus on amènera le grand public à s’interroger, plus on avancera. »C CE SOIR« Ce livre décoiffe, déborde de sincérité et de foi dans les bagarres à mener avec les hommes pour parvenir à l’égalité. »LCP« Un essai rappelant pourquoi [ces] convictions devraient être partagées par toutes (et tous). »VOGUE« Un ouvrage engagé, enlevé et revigorant où [Giulia Foïs] mêle bribes du quotidien, anecdotes personnelles et réflexions sur le féminisme. »MADAME FIGARO