Aujourdhui, rares sont les psychanalystes qui nexercent quen cabinet, dans la situation canonique divan fauteuil. La plupart dentre eux sont donc confrontés aux structures par lesquelles la sociétés organise la santé, répond à une demande et crée des emplois. Quel désir porte ces « nouveaux psychanalystes » vers ce qui ressemble à une politique de santé propre à la psychanalyse. Le projet de société des débuts serait-il en train de seffectuer, Ne serait-ce pas les formes actuelles du malaise dans la civilisation qui amènent le psychanalyste à se découvrir et à faire valoir, dans linstitution comme ailleurs, la présence irréductible de laltérité ?