Le « consensus » qui avait tant bien que mal prévalu jusquaux années 70 entre les pouvoirs publics et les religions (ou la religion dominante) cède sous la pression dune privatisation-atomisation de la vie religieuse et de la « montée en puissance » de lIslam devenu deuxième religion de France. LEtat est sommé dapporter des réponses en terme de reconnaissance, octroi de garanties spécifiques, etc. Ces contributions pour élucider la nature de ces nouveaux contentieux et réfléchir sur les modalités de leur traitement juridico-politique.