Fait divers... Un matin de décembre, la Brigade des Stups arrive chez moi. Perquisition, coup fourré : quelqu’un m’a envoyé trois grammes d’héroïne. Je suis embarquée. Je reste sous contrôle judiciaire. Deux ans plus tard : un matin d’octobre cette fois, moi qui me croyais tranquille, j’apprends que je suis en cavale, condamnée par défaut, sous mandat d’arrêt ? Le cauchemar commence... Tout ça parce qu’un jour, l’héroïne avait pris ma tête. Cette histoire, c’est la mienne. Avant : la drogue. Après : la galère.