Du fides quaerens intellectum d’Anselme de Cantorbéry à la synthèse thomiste, la scolastique médiévale explore une question de toujours : comment la raison humaine peut-elle éclairer une vérité reçue par la foi ?
Cet essai retrace ce cheminement à travers les grandes figures du Moyen Âge — Anselme, Abélard, Albert le Grand, Bonaventure, Thomas d’Aquin — et les traditions grecque, arabe et juive qui ont nourri la synthèse scolastique : Avicenne, Averroès, Al-Fârâbî, Maïmonide.
Un dernier chapitre déplace le regard vers l’Afrique contemporaine. Mbiti, Tempels, Kä Mana, Mveng, Bujo, Nyamiti, Boesak et Tutu y répondent à la même exigence — dire Dieu avec les moyens de son temps et de son lieu — par une tout autre méthode.