« Il est question d’une famille qui habite dans une vieille maison qui devra bientôt être détruite. Les locataires devront quitter la maison, et les chats, c’est bien connu, s’attachent davantage au lieu qu’aux hommes. » Anna Felder
Il est question aussi d’un livre qui avance par éclats, impressions et fragments, qui bondit, griffe et s’attarde au soleil : Anna Felder compose, avec des yeux de chat, une méditation décalée et onirique sur la disparition des lieux familiers et de nos habitudes.
Publié en 1974 par Giulio Einaudi editore, sur la recommandation d’Italo Calvino, et repris en 1991 par les Éditions Casagrande, Sous l’oeil du chat a paru en français en 2018 aux Éditions Le Soupirail, dans une traduction de Florence Courriol-Seita.
La présente édition reprend cette traduction, accompagnée d’une préface inédite de Matteo Pedroni, maître d’enseignement et de recherche à l’université de Lausanne, et d’une note de
la traductrice.